Flash Infos

ECOLE DE SPELEOLOGIE DES HAUTES-PYRENEES - EDS65 

Fonctionnement et réglementation : CLIQUEZ ICI

Contacts :
EDS - Encadrement : Jonathan Dorez - Mail : jospeleo@hotmail.fr
EDS - jeunes spéléos : Michel Bof - Mail : bof.michel@orange.fr
Vos comptes-rendus et photos sont à envoyer à : Sandrine - Mail : s.lelay65@wanadoo.fr
 
Prochaine sortie EDS : A venir
 

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Interdiction de descente du canyon de Bernède

Voir l'arrêté : cliquez ici
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INFORMATION A TOUS LES SPELEOS

La période de chasse s'est ouverte le 10 septembre et cela jusqu'au dernier week-end de février.
Durant cette période, les samedis, dimanches et jours fériés, il convient de s'informer sur la localisation
des postes de chasse dans le massif de Saint-Pé de Bigorre.
Les chasseurs positionnent un panneau "chasse en cours" au départ des sentiers.
Il est alors conseillé de changer de secteur.
Prudence donc ! La carte : cliquez ICI
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9h : Le groupe se retrouve au local à St Pé de Bigorre. Nous sommes chaudement accueillis par du café et des tonnes de croissants. Est-ce qu’ils nous engraissent car la sortie s’annonce longue et périlleuse ? Ceci dit, malgré les litres de café déjà avalés goulument sur le trajet, ce petit déjeuner improvisé fait bien plaisir, et donne l’illusion de nous réchauffer.

Il fait frisquet et il bruine, mais on s’en fiche, après tout sous terre, il y aura moins d’humidité (enfin du moins on le croyait à ce moment-là…).

11h : Nous voilà garés au plus proche de l’entrée de la cavité. Oui, il est 11h. Nous avons dû tomber dans un vortex spatio-temporel, aucun de nous ne saurait expliquer cette avancée de l’heure… Après une petite randonnée vivifiante, nous trouvons non sans mal l’entrée. Equipement mis, vérifié par Jonathan et Sandrine, on s’engouffre dans l’entrée. On crapahute quelques mètres, petit échauffement. Puis voilà le puit. Ça se passe plutôt bien, Jonathan vérifie nos gestes, et amorti tant bien que mal nos coups de descendeurs. Sandrine clôture la marche. Petit fractionné puis seconde partie du puit. Au total, quarante mètres de descente. En bas, malgré diverses techniques essayées par tous, on finit trempés par une cascade. Quelques petits puits suivent, mais le petit groupe avance plutôt aisément, sans difficultés. Jonathan prend le temps de nous immortaliser dans des positions improbables. On prend la douche, puis on se roule dans la boue (pas cher la thalasso), puis douche, boue, douche boue. Les roches sont humides et glissantes, il nous faut trouver des prises solides pour avancer. Gelés, on envisage de chercher un endroit au sec pour manger. ON suit un filet d’eau, crapahute dedans, puis trouve enfin trois mètres carrés de sec. On ouvre les combi, enlève les gants (mais ouiiiii ils vont sécher entre temps… :S) puis on engouffre la nourriture, et le thé, amené par Sandrine (qui peut s’apparenter au café je vous le promets …). Il faut remettre la tenue trempée et repartir. Nous voilà dans des étroitures. Jonathan en début de course, équipe notre route, Sandrine et Marie encadrent Aurore. Les étroitures, l’humidité, ce n’est pas son élément naturel (bizarrement). Mais elle passe, sans difficultés mais en tirant un peu la tronche. Petite partie « Tarzan, glissade sur les fesses-dos mais longés. Chaque descente est créative artistiquement. Les rires nerveux apparaissent. C’est le corps en 2D que nous avançons gaiement, gelés dans les étroitures. On forme une petite équipe qui roule, chacun participant comme il peut pour désinstaller, encourager, faire rire, porter les kits.

Sortie. Sandrine a failli se faire assommer par quelques planches, puis nous remontons par une échelle. On regarde nos tronches. Pleins de boue, rigides comme des Playmobils par le froid. Dehors il pleut. Youpi on manquait d’humidité.

Rebelote pour la partie randonnée. Jonathan, en bonne ménagère, improvise le grand nettoyage du matériel, combis et cordes dans la rivière, avant de rentrer. Les mains dans une eau à trois degrés éliminent le soupçon de chaleur qui pouvait rester en nous. Jonathan nous fait une démonstration de machine à laver écologique, à grands coups de corde il secoue les combis et baudriers dans l’eau.

17h : Arrivée à la voiture, plus ou moins habillés, plus ou moins mouillés, plus ou moins frigorifiés. Le camion se transforme en cabine d’essayage itinérante.

17h30 : Retour au local. Cigarette. Café (encore et toujours). Rangement. Chacun s’apprête à retrouver sa vie, on se dit donc aurevoir, et sachant qu’on se retrouvera surement pour d’autres aventures. Au final, on a (du moins nous  ) passé une très bonne journée.

La montagne, ça vous gagne.

CR : Aurore et Marie, les toulousaines.

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